Le suicide : acte de courage ou de lâcheté ?

Le suicide : acte de LIBERTÉ ?
 

La notion de liberté est souvent rattachée au suicide. Pourtant, l'acte suicidaire ne peut être considéré comme un acte pris en toute liberté. Il est en effet significatif d'une fuite en avant, d'un désir de mettre fin à une situation devenue insupportable et non d'un véritable désir de mort. C'est l'expression d'une grande souffrance.

Il s'agit d'un non-choix puisque la décision de mettre fin à sa vie est envisagée comme étant la « seule solution ». Autrement dit, on se sent acculé à une situation, dos au mur. 

Lorsqu'un jeune en vient à l'acte extrême qu'est le suicide, on peut considérer qu'il n'a plus son libre-arbitre, il agit sous la pression d'événements cumulés qu'il subit avec un sentiment d'impuissance à les dominer. Il ne lui reste plus alors que le sentiment de pouvoir « dominer son destin » par l'acte suicidaire.
Il agit sous l'effet d'une pulsion de mort d'une extrême violence. 






Le suicide : acte de COURAGE ou de LÂCHETÉ ?

Ce n'est ni un acte de courage, ni un acte de lâcheté.

 

La personne suicidaire est dominée par une pulsion de mort plus forte que la pulsion de vie.

Dans l'instant du passage à l'acte suicidaire, elle est complètement habitée par l'idée de mort, ne pensant à rien d'autre : ni à ceux qu'elle aime, ni aux conséquences que son acte suicidaire va avoir sur les autres. Elle ne voit pas d'autre issue possible au règlement de ses problèmes. Cet acte suicidaire apparaît comme une SOLUTION.

 

Ce qui veut dire que si cette personne avait été aidée à trouver la solution à ses problèmes, à surmonter ses difficultés, elle n'en serait jamais venue au suicide.

 

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